Meydan | La Place Vol.1, Fictions

Ece Temelkuran raconte Le son des bananes

mise à jour : 25 février 2016

Photo ©Sedat Suna

Photo ©Sedat Suna

J'ai eu l'immense plaisir de vous présenter un extrait du premier roman de l'auteur et journaliste Ece Temelkuran dans le premier volume de l'anthologie Meydan | La Place. Voici une courte vidéo en anglais, préparée dans le cadre de la sortie de son roman en néerlandais, dans laquelle Temelkuran raconte le titre du roman: le son que font les bananes lorsqu'elles poussent et grandissent "chuk chuk chuk"... 

Si vous ne l'avez pas encore lu, voici un extrait avec en plus une lecture en turc par l'auteur.

Nouveau roman en traduction française

En 2013, Ece Temelkuran a publié un second roman, Düğümlere üfleyen kadınlar (littéralement, Les femmes qui soufflent sur les noeuds), qui sortira en français sous le titre À quoi bon la révolution si je ne peux danser, traduit du turc par Ferda Fidan (éditions J-C Lattès), le 2 mars 2016. 

C'est une joie de voir des auteurs de l'anthologie repris et publiés en français. 

À propos du roman (infos de l'éditeur) : 

Sur le toit d’une terrasse à Tunis, quatre femmes se retrouvent par hasard, et tandis que résonnent les youyous suraigus d’un mariage elles bavardent, boivent du whisky, assistent à un feu d’artifice. Il y a Maryam, l’historienne égyptienne, qui a fait preuve d’une liberté sexuelle surprenante quand elle déclare avoir fait l’amour sur la place Tahir, lors du soulèvement. Et Amira, la jeune tunisienne de retour de New York, activiste politique, danseuse du ventre et Mme Lilla, la plus âgée, qui a vécu à Paris et à Londres, et qui veut entraîner les autres en Lybie, sur les lieux des cités antiques où a vécu la déesse Didon.
Après une traversée rocambolesque de la Lybie à bord d’une voiture conduite par un chauffeur local, puis à dos de chameau, elles vont tenter de rejoindre Tripoli à bord du yacht d’un oligarque russe qui finira par les débarquer à Beyrouth.